BDSM et libertinage, un choc de valeurs fondamentales

Dans la dynamique D/s, une notion d'appartenance et de possession est très présente. Comme la personne dominante possède la personne soumise, celle-ci devient son bien, son jouet et souvent, ce cadeau est gardé très jalousement par la personne dominante qui refuse de partager.

De plus, prendre soin d'une personne soumise demande tellement d'implication, que les personnes soumises tolèrent mal que la personne dominante s'éparpille et les délaisse. On comprend facilement que cette dimension de la relation D/s entre directement en contradiction avec les principes fondamentaux de liberté et de partage du libertinage.

Les libertins, quant à eux, ont parfois beaucoup de difficulté à tolérer les jeux extrêmes dans le BDSM, comme les séances d'impacts intenses, la vue de sang dans certains jeux plus « edgy », les contraintes extrêmes aussi et toutes les réactions à la douleur. L'inconnu fait peur, c'est normal.

On remarque lentement un changement : les personnes qui fréquentent les deux milieux sont de plus en plus nombreuses et s'affirment de plus en plus. Ainsi petit à petit, le BDSM et le libertinage commencent à se côtoyer. Ces deux milieux s'apprivoisent, se tiennent timidement la main. On voit naître des soirées à saveur fétiche et BDSM dans les clubs libertins.

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